MAROC ATLANTIQUE

 
 

El Jadida

El Jadida.

Un port de pêche encore très actif bien que les côtes soient difficiles. Un épi rocheux sous-marin atténue la violence de la houle d’ouest.

El Jadida.

A 96 km de Casablanca. Le port affiche clairement la marque de la côte atlantique, ville close, bassin protégé, contre les hommes et les éléments, par deux jetées convergentes

El Jadida.

la porte de sa maison ressemble à une lourde porte rivetée de bateau.

El Jadida.

Contraste de culture au crépuscule, les barques de pêche artisanale des « travailleurs de la mer » viennent de rentrer alors qu’un chalutier industriel prend le large

El Jadida.

Au coeur de la fameuse citerne, ces deux fillettes qui poursuivent une grave conversation,semblent saisies comme par une de ces « poursuites » de music-hall qui suivent le chanteur à la trace.

C’est le monde du silence, mais rien n’est glauque. Dans la lumière, irréelle, venues des ouvertures apicales, c’est un moment de confidence. Chut…

El Jadida.

Au coeur de la fameuse citerne portugaise

El Jadida.

Dans la fraicheur de la citerne portugaise

El Jadida.

Retour de pêche

La fauconnerie à El Jadida

 

De Safi à Agadir la route offre des détours innombrables. Celui-ci n’était pas du tout prévu.

Dans le petit village des Ouled Frej, les fauconniers des Doukkala chassent avec leurs oiseaux de proie, les passereaux qui passeront un sale quart d’heure. Leur chasse traditionnelle. Leurs visages graves, attentifs, sont très beaux.

 

Boulaouane

Boulaouane.

C’est, presque au milieu de nulle part, une ville fantôme aux allures altières d’un Carcassonne marocain.

Un peu oublié, si ce n’était le fameux gris de Boulaouane référence des gastronomes en tajine et brochettes, l’accord parfait ; les vignes sont évidemment toujours là, voraces de soleil. Cette forteresse édifiée sur ordre du grand sultan constructeur Moulay Ismail est plantée sur une colline qui domine la rive gauche de l’Oum er R’Bia, et surveille cette région qui commande la route de Casablanca à Marrakech. Cela tient aussi du Krach des Chevaliers qui avait un peu le même rôle.

Les siècles ont effrité certaines parties que l’on restaure sans hâte ni excès. Quand on arrive dans ce lieu improbable qui semble abandonné des hommes, on a la surprise de voir arriver un charmant vieux monsieur chevauchant un mulet : le dernier gouverneur ? En tout cas, un gardien très affable.

Boulaouane.

La porte principale. Kasbah impériale de toute première importance au temps de Moulay Ismail, elle reste un témoignage essentiel, à l’écart des routes modernes. Plus célèbre par son vin gris.

Azemmour

 

Azemmour.

L’ancienne capitale de la région des Doukkala est un merveilleux îlot de tranquillité.

Sur la rive gauche de l’Oum er-R’bia, à deux kilomètres de l’embouchure du fleuve le plus constant du Maroc, réputé naguère pour ses aloses.

Route de Safi

 

Sur la route de Safi, un terroir typique qu’inventent des champs irrigués. Les courbes des collines sont en résonnance avec les courbes des vagues qui déferlent sur la plage, toute proche. Comme une continuité…

© 2019 by Jacques Bravo