LA ROUTE IMPÉRIALE

Carnet de voyage de Fes à Chefchaouen, Maroc. Jacques Bravo
 

Moulay Idriss et Volubilis

Moulay Idriss, capitale du Zerhoun, mausolée, point névralgique, est mieux qu’un symbole ou une relique : la réalité d’une foi.

Une ferme sur sa colline, un terroir dont les lignes élégantes n’ont rien à envier à la Toscane.. Jacques Bravo

Khemisset.

Une ferme sur sa colline, un terroir dont les lignes élégantes n’ont rien à envier à la Toscane.

Moulay Idriss. Jacques Bravo

N’Zala des Beni Amar.

Non, ce n’est pas Moulay Idriss, mais c’est tout près, à quelques kilomètres, dans un détour si photogénique du massif du Zerhoun, une des merveilles du Maroc. Cet important village semble sortir de l’olivier (il y en a plus de trois cent mille dans cette montagne cultivée comme un jardin). Fin de matinée de janvier, et sa lumière si subtile. Un homme laboure tout ce qui est labourable entre les troncs, pas un mètre carré n’est perdu. On dirait aussi la lampe d’Aladin : ce n’est pas un génie qui apparaît, mais un village.

La ville sainte de Moulay Idriss. Jacques Bravo

Moulay Idriss.

Dans les brumes matinales de février, une position exceptionnelle, où va se jouer une part essentielle de l’histoire du Maroc. Il était une fois un prince venu d’orient…

Les toits du mausolée Moulay Idriss. Jacques Bravo

Moulay Idriss.

Les toits du mausolée Moulay Idriss

Mausolée et la ville de Moulay Idriss. Jacques Bravo

Moulay Idriss.

Moulay Idriss peint par Majorelle. Maroc

Jacques Majorelle a peint en 1928  "Moulay Idriss, Djebel Zehroun ou le Sanctuaire de Moulay Idriss" . La ville Sainte était interdite aux non Musulmans. Peu de choses ont changé.

Mausolée Moulay Idriss. Jacques Bravo

Moulay Idriss.

La première cour du mausolée Moulay Idriss

Moulay Idriss.

Le minaret circulaire qui domine la medersa de la ville de Moulay Idriss  est unique au Maroc. De construction récente puisqu'il date de 1939. Il est couvert de faïences vertes sur lesquelles sont inscrits en une écriture stylisée, des versets du Coran

La ville de Moulay Idriss.Jacques Bravo

La ville sainte de Moulay Idriss.

Ruines de Volubilis. Jacques Bravo

Les ruines de Volubilis et la ville de Moulay Idriss

Environ de Moulay Idriss. Maroc. Jacques Bravo

Moulay Idriss.

En route vers Meknès

Carnet de voyage Meknès, Maroc. Jacques Bravo
 

Meknès

Le mausolée Moulay Ismail, le prince du Tafilalet, devenu empereur, refondateur des deux royaumes de Fès et de Marrakech.   Dans la ville née de sa volonté.

Le mausolée Moulay Ismail. Meknès. Jacques Bravo

Meknès

Cour du tombeau de Moulay Ismael, lieu saint musulman, orné de mosaïques de faïence émaillées. Le sultan Moulay Ismael (1646-1727) entretint un harem où se succédèrent près de 600 femmes, lui donnant près de 700 enfants.

Bab el-Khémis. Meknès. Jacques Bravo

Meknès

Devant l'impériale bab el-Khémis, la porte du jeudi aux décors d'écoinçons noirs encadrés de zélliges verts.

La porte Bab el Mansour à Meknès, Maroc. Jacques Bravo

Meknès

Porte Bab Mansour El Aleuj, la plus monumentale du Maroc, la marque de l’impériale Meknès

 

Ifrane

La porte Bab el Mansour à Meknès, Maroc. Jacques Bravo

Ifrane.

Ce n’est pas sans raison que le plus grand fleuve du Maroc s’appelle « Mère du printemps » :la fonte des neiges, précoce, fait jaillir toutes les eaux du Maroc qui cascadent vers l’Atlantique ou le Sahara.

Pour saisir la présence de l’eau, j’ai dû installer l’appareil sur un pied pour obtenir un effet pastel, car la lumière est ténue. C’est alors que j’ai entendu le claquement des sabots d’un cheval : un adolescent arrivait au petit trot. J’ai rangé mon matériel pour le laisser passer. Il soignait son cheval, sa fortune. Avec des gestes rapides de cow-boy.

Les cascades d'Ifrane, Maroc. Jacques Bravo

Les cascades d'Ifrane

Carnet de voyage Figuig, Maroc. Jacques Bravo
 

Figuig

Un autre monde

La route de Figuig, Maroc. Jacques Bravo

Figuig.

La route vers cette oasis au caractère très affirmé, province à elle seule, donne une petite idée de l’infini.

La route de Figuig, Maroc. Jacques Bravo

Figuig.

Dans sa mer de palmes, entre deux mondes. Son régime de la distribution des eaux est un modèle du genre.

Figuig.

Quand l’eau est la plus précieuse des denrées, on mesure sa hauteur en millimètres, et les chiffres ne se discutent pas. Une femme apporte en dot des heures d’irrigation calculées en minutes. L’eau, c’est de l’or, bleu. Et Figuig ne vit que de ses vingt et un bassins qui stockent son avenir.

Un village abandonné de Figuig, Maroc. Jacques Bravo

Figuig.

On ne répare pas, on construit plus loin, souvent tout près surtout quand la terre arable est si rare.

Un village abandonné de Figuig, Maroc. Jacques Bravo
dans les ruelles de Figuig, Maroc

Figuig.

La palmeraie et ses montagnes qui fournissent l'eau si essentielle.

Figuig.

La mosquée octogonale de Figuig. construite au XIème siècle 

Figuig.

La palmeraie dans ses derniers rayons de soleil 

Figuig.

Sur la route d’Er Rachidia, la dernière oasis avant d'atteindre un monde très minéral .